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10/07/2008

Tana Toraja : Tombstone et buffles « passeurs d’âmes »

 

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Dans le série V

 

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Chapeaux!

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Vaisseaux torajas
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Marché aux buffles et cochons à Bolu

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Tombstones

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La richesse au bout de la corne

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Vert toraja

07/07/2008

Jakarta-Sulawesi express (juillet 2008)

L'Indo, c'est embouteillée souvent, hasardeux parfois, au gré des suspensions ou direction cassées et autres incidents mécaniques balisant les routes de Sumatra, Java ou des Sulawesi. Mais toujours magique.
Question timing, ce voyage là confine au miracle. Atterri le matin à Jakarta (Visa on arrival 25 dollars); sauté dans un bus (Damri/ 20 000 rp) à destination de la gare ferroviaire de Gambir; buté contre des guichets fermés; aiguillés vers le premier étage où est installé un bureau de vente "sauvage"; acheté deux billets pour le train du soir pour Surabaya (140 000 rp chacun) - donnant "droit" à une place dans le couloir partagé avec une dizaine d'autres voyageurs indonésiens; couru vers les bureaux de la Pelni; réservé une cabine pour 2 (808 000 rp / 57€); trouvé un hôtel au bord d'un canal "aux mille senteurs" à Surabaya; embarqué le lendemain vers 16 heures pour une longue traversée, enfin calme, vers Pare Pare "Riz Riz"... Arrivés en soirée; partagé un taxi pour Rantepao avec un couple d'Indonésien, qui nous a trouvé une chambre dans une Wisma en pleine nuit!

En novembre 2009 : 1 EUR = 14.126,58 IDR

 

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Bain sur le quai d'un canal de Surabaya

 

 

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Ce 7 juillet 2008, nous avions embarqué à bord du Tildar, appartenant comme l'Umsini, à la Pelni

 

 

Surabaya est un port militaire; ce jour-là, deux frégates françaises y faisaient escale
Le port de Tanjung Perak, côté militaire à Surabaya

 

 

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Qui veille sur la flotte indonésienne?

 

 

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Retour de compétition

04/07/2007

De Mandalay à Bagan une journée au fil de l'Ayeyarwady

 

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03/07/2007

Mingun : Jingle Bell

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Les quais de Mandalay

 

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23/05/2007

Les ombres de Marrakech

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14:25 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maroc, marrakech, morocco

01/12/2006

Sihanoukville-Thaïlande (2006 - 2008) : la fin des ferries...

La route entre Sihanoukville (Cambodge), Ban Hat Lek et Trat (Thaïlande)

Depuis 2008, il n'y a plus de liaison maritime entre Sihanoukville et KhoKong (Thailande). C'est pas plus mal, vous évitez ainsi d'avoir le mal de mer... Le trajet vers la Thaïlande (Trat) se fait maintenant par la route à travers les Cardamon Mountains. En 2006, la traversée des rivières se faisait en ferry de fortune, avec tous les aléas climatiques inhérents (pluie, boue...) qui demandaient beaucoup de patience ainsi que l'intervention de pelles mécaniques pour refaire les débarcadères... Depuis 2008, cette "galère" bien sympathique s'est achevée avec la mise en service des 4 ponts.

 

Voitures, mini-vans, piétons, animaux et colis s'entassaient sur ces ferries rudimentaires

 

 

Le passage des véhicules du bac sur la terre ferme est un vrai spectacle et l'attraction du village. Surtout quand il y a de la boue. Bizarrement, il y a toujours une pelle mécanique pas loin pour refaire la chaussée et permettre aux 4X4 d'escalader la berge
Ralenti par la boue, le débarquement des véhicules pouvait prendre quelques heures

 


 

Un an plus tard, le 6 novembre 2007, le pont se franchissait encore à pied. Une autre compagnie de bus prenait en charge les passagers de l'autre côté

 

 

Passage à pied. Fin 2007, les ponts n'étaient pas encore ouverts aux véhicules qui traversaient encore la rivière en ferry.

 

 

Les ferries servaient encore aux véhicules

 

 

Pont en chantier

 

Pour tout savoir sur le passage des frontières (et plus encore) en ASEA (Asie du Sud-est)

http://daynightsea.com/voyage/cambodge/si.php

16/11/2006

Everest

Premier voyage et premier trek au Népal en 1981. Un tout petit pour débuter en solo: Pokhara, Naudanda, Beni, Kuzma, Pokhara. A l'époque il n'y avait pas de route... Un "trou" de 20 ans puis, le Kala Patar, ensuite le sanctuaire des Annapurna, et enfin les lacs Gokyo, en pleines négociations entre le gouvernement et les maoistes.

 

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Gokyo's Lakes

Everest, Gokyo, Népal, Nepal, Trekking, Ama Dablam, Namche Bazar

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28/12/2004

Calme lendemain de nuit blanche à Karkhov

 

Les Orange n’ont pas fêté bruyamment leur victoire. Ils devront en effet compter avec le bon score d’Ianoukovitch dans l’est du pays

Bureau no 6, rue Pouchinchinskaia à Karkhov. Il est 5h30 et Viktor Alfekov s’avoue satisfait. Le scrutin s’est déroulé sans incident majeur. Mais la journée de dimanche et la nuit qui a suivie ont été rudes.

Etranges, même. Samedi, « on a vécu sous trois lois électorales différentes. Le matin, les personnes âgées ou malades pouvaient voter chez eux avec un certificat d’invalidité. A midi, ils n’avaient même plus besoin de justifier de leur état. Le soir, ils ne pouvaient plus voter, c’est un peu compliqué, non ? »

Compliqué et fatiguant ! A 20 heures, Vladimir Youguevitch, un membre du bureau a été le dernier à voter, sous les applaudissements des officiels et des observateurs. Le décompte des voix s’est achevé à 1h45. Résultats : sur les 2512 inscrits , 1787 ont voté. Ianoukovitch recueille 1020 voix ; Iouchtchenko 648. 90 électeurs ont voté contre les deux concurrents.

 

« La russie, c’est ma maison »

 

Le candidat orange n’a gagné que 2% par rapport au second tour annulé. Sa venue l’avant-veille de ce troisième tour ne lui aura donc pas permis d’inverser la tendance. Karkhov, la grande ville russophone, reste attachée à Ianoukovitch.

Alexander Ioutchino, 50 ans, est ouvrier confirmé chez Malychev, le fabricant de chars. Supporters des bleus, il est un peu amer et décu. « Ianoukovitch n’avait aucune chance de gagner, Iouchtchenko voulait sa victoire par n’importe quels moyens ». Une de ses collègues est encore plus dépitée et inquiète. « Dans la région, il y a beaucoup d’usines d’armement. So on se coupe des Russes qui va acheter nos chars ? Les américains ? Ianoukovitch est un homme de l’industrie, il comprend cela. Iouchtchenko, lui ne nous défendra pas ».

Ludmilla, 45 ans, professeur privée d’anglais, partage cette crainte : La Russie, c’est ma maison. On a vécu en Union soviétique, on fait partie du même monde. Iouchtchenko est soutenu par les Américains et les Européens qui veulent détruire nos usines pour ensuite nous vendre leurs armes. »

Pourtant le leader des orange est venu à Karkhov affirmer que l’Etat devait soutenir le complexe militaro-industriel et que la Russie était un marché important pour l’Ukraine. Sans convaincre !

 

« Travailler dur »

 

Ce pragmatisme affiché par le vainqueur officieux des élections agace Anatoly, 65 ans, qui balaie l’argument. « Iouchtchenko est un homme de l’ouest , il vient juste de découvrir que la Russie était notre voisin. Ici tout est touné vers la Russie ».

Mais son discours n’intéresse pas Yogun. Le jeune homme vend des hot-dogs et des kebabs « ukrainiens », précise-t-il, en face de l’institut polytechnique. Les gens comme moi qui ont de petits business ont voté pour Iouchtchenko, qui a promis de baisser les impôts ».

Naïna comprend cette peur de l’occident. Responsable d’une usine de textile, elle travaille beaucoup avec l’Europe, mais ajoute-t-elle, « il est impossible pour nous d’abandonner le russe et d’oublier nos relations avec la Russie ».

Hier, le ciel était gris à Karkov. Personne n’avait vraiment le cœur à fêter la victoire. Pas de concerts de klaxons ou de meeting comme à Kiev. Il faut travailler.

« Ianoukovitch a perdu, mais nous restons tous des Ukrainiens », rappelle Viktor Alfekov. Pro Iouchtchenko, il ne cache pas son inquiétude : « Dans quel état allons nous trouver les finances publiques ? Nous devrons travailler dur pour que les difficultés économiques ne viennent renforcer une division que personne ne souhaite ».

 

G.D.

Ce reportage a été publié dans Le Progrès.

 
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