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29/10/2009

Matin "tranquille" place Tien An Men

Grande, impressionnante, mais ni belle ni agréable!

Côté Cité interdite, des barrières pour isoler (un peu) des voitures et canaliser (beaucoup) les visiteurs. Ce matin là (8 septembre 2009), quelques centaines de touristes asiatiques - chinois, thaïs, singapouriens... - et occidentaux serpentent tranquillement sous le soleil. Dans la queue, des guides non-officiels recherchent des clients, sous le regard concentré des militaires ou policiers chargés de la sécurité. Nous sommes à la veille des festivités pour l'anniversaire de la naissance de la République populaire chinoise.

Soudain, des cris, des hurlements; quatre hommes sortent des rangs traînant par terre et sans ménagement une femme d'une quarantaine d'année. Ils l'entraînent jusqu'à une camionnette de police, où elle disparaît. Quelques touristes s'interrogent à haute voix? Le Chinois avec qui je discute (en anglais) de son beau pays depuis un quart d'heure me traduit: "C'est une pickpocket qui vient d'être arrêtée par de courageux citoyens, qui ont vu son manège. Ces gens là nuisent aux tourisme et à l'image de notre pays".

Me voilà rassuré! Moi, qui ai cru voir dépasser du sac de la "voleuse" un drapeau aux couleurs tibétaines... Et qui ai noté que les quatre "bons citoyens", sûrement dégoûtés par un tel comportement antisocial, n'ont tout à coup plus eu envie de visiter la Cité interdite. En revanche, tous les possesseurs d'appareils photos numériques qui étaient proches de la scène, ont dû montrer leur disquette. Un militaire (tenue kaki) a ainsi consciencieusement visionné les 342 photos que contenaient ma 1GB. Sans succès! Un "bon" réflexe m'ayant fait effacer rapidement les deux que j'avais prises avec mon appareil à bout de bras, quand les quatre "policiers" et leur "voleuse" étaient passés devant moi.

Visite de la Porte de Tien An Men (15 Y + 2 Y de consigne obligatoire pour un petit sac à dos). Vaste panorama sur la place. Juste en-dessous de la terrasse réservée aux touristes, une dizaine de G-Men, en civil - chemise blanche, lunettes noires, oreillettes - sur le qui-vive, font face à la foule.

place Tien an men
MIW (pcc : Men in White)

 

 

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L'illusion d'être presque seul...

 

La visite de la Cité interdite coûte 60Y; une fois passés les contrôles de sécurité, l'atmosphère est plus sereine.

 

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Chinoise aux deux verres

 

 

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Cité interdite

 

 

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Indéboulonnable?

21/10/2009

La muraille de Chine offroad (mode d’emploi)

 

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Serpent de pierre

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Huang Hua. Autour de Beijing, 629 km de Grande muraille; la partie visitable fait 30 km

Pour aller à Huang Hua, site « interdit », je le rappelle, depuis Pékin: Prendre le bus à la gare de Dongzhimen, quai 9. Prix 11 y pourHuairou (le retour coûte 1Y de plus). Pour les non sinophiles ou les inquiets, les arrêts sont annoncés au micro et/ou sur des ecrans TV en anglais.

Puis microlet (10Y) pour HuangHua. A titre de comparaison, à Huairou, les taxis demandent 90y pour un aller simple et 140 pour un A/R.

Le site est en partie restauré. Sert de décor aux futurs mariés du coin qui viennent y faire leur album photo. On accède à la muraille
par une échelle métallique raide et branlante : coton à escalader en robe de mariée… Accès au site 2Y. Dans le village, quelques hôtels et restaurants (une dizaine) au-dessus de la rivière. Prix d’un repas (poulet sweet and sour, riz, bière 32Y). Des touristes occidentaux et asiatiques ont fait la randonnée sur la muraille depuis Mutyanu avec 2 bivouacs en chemin.

Xi Zha Zi, site, lui aussi « interdit » et pas du tout restauré dans la Vallée bleue (vallée de la lavande) à un peu plus de 2 heures de Pékin en minibus privé. Péage après le village de Chan Yuan (20y par personne). Une auberge : la Sun’s family guesthouse, la grande Tsin Tao à 5 y, les repas et la nuit à l’avenant. Sympa, buccolique et la proprio parle un peu l’anglais. Fréquentée par des randonneurs chinois et en excursion avechellogreatwall (250y). Ça grimpe dur!

Pour les réfractaires aux sites restaurés et très souvent surpeuplés, de plus en plus d’agences proposent des sorties sur les parties »sauvages » de la Grande Muraille. L’idéal étant bien entendu d’avoir le temps et les moyens de faire les deux.

En vrac, quelques adresses web pour se faire une idée.

http://www.greatwallforum.com/ (en anglais)

http://www.jkwall.com/ (en chinois)

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Xi Zha Zi. Stairs for Heaven

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Xi Zha Zi. Noyée dans les arbres

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Sun's Family Guesthouse dans la Vallée bleue

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Xi Zha Zi. Walking the great Wall

 

15/10/2009

Muraille interdite ?

 

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Vous voulez avoir la Muraille de Chine - invisible depuis l'espace à contrario de Jean Sarkozy - pour vous tout seul, ou presque? Rien de plus facile: vous oubliez Badaling, Simatai, Jinshaling et Mutianyu et vous prenez le bus tout seul comme un grand depuis Pékin en direction de la Vallée bleue et de Xi Zha Zi. Un coin sauvage, presque pas restauré et, bien entendu, interdit pour "mieux le préserver"... Un souci d'autant plus louable, qu'il permet également de préserver les recettes des autres sites et de garder à l'œil les touristes, qu'on (les autorités, comme toutes les autorités) préfère "groupés". De grands panneaux rappelent cette interdiction : "Ce site est protégé et interdit". Sauf, que de petits plaisantins (j'suis pas sur que les autorités chinoises les appellent comme cela) ont détourné le message qui dit maintenant "Ce site est interdit , allez y"!

Huang Ha, autre site de la muraille. Accessible facilement en bus depuis Pékin et lui aussi tout à fait interdit. Sauf, pour quelques militaires en vadrouille touristique, pour les futurs mariés du coin qui viennent faire leur album photo et pour quelques randonneurs chinois ou étrangers. Et pour une famille du coin qui s'est octroyée la gestion du site. La fille vend contre une somme modique les tickets d'accès, soigneusement numérotés et tamponnés, pendant que la grand-mère s'occupe des boissons dans une des tours et que l'époux de cette dernière tient une buvette-souvenirs au pied de la muraille. Que 1,5 milliards de capitalistes fleurissent...

Pour aller à Huang Hua, site "interdit", depuis Pékin:  Prendre le bus à la gare de Dongzhimen, quai 9. Prix 11 y pour Huairou  (le retour coûte 1Y de plus). Pour les non sinophiles ou les inquiets, les arrêts sont annoncés au micro et/ou sur des ecrans TV en anglais. Puis microlet (10Y) pour Huang Hua. A titre de comparaison, à Huairou, les taxis demandent 90y pour un aller simple et 140 pour un A/R. Le site est en partie restauré. Sert de décor aux futurs mariés du coin qui viennent y faire leur album photo. On accède à la muraille par une échelle métallique raide et branlante : coton à escalader en robe de mariée... Accès au site 2Y. Dans le village, quelques hôtels et restaurants (une dizaine) au-dessus de la rivière. Prix d'un repas (poulet sweet and sour, riz, bière 32Y). Des touristes occidentaux et asiatiques ont fait la randonnée sur la muraille depuis Mutyanu avec 2 bivouacs en chemin.

Xi Zha Zi, site, lui aussi "interdit" et pas du tout restauré dans la Vallée bleue (vallée de la lavande) à un peu plus de 2 heures de Pékin en minibus privé. Péage après le village de Chan Yuan (20y par personne). Une auberge : la Sun's family guesthouse, la grande Tsin Tao à 5 y, les repas et la nuit à l'avenant. Sympa, buccolique et la proprio parle un peu l'anglais. Fréquentée par des randonneurs chinois et en excursion avec hellogreatwall (250y). Ça grimpe dur!

Pour les réfractaires aux sites restaurés et très souvent surpeuplés, de plus en plus d'agences proposent des sorties sur les parties"sauvages" de la Grande Muraille. L'idéal étant bien entendu d'avoir le temps et les moyens de faire les deux.

En vrac, quelques adresses web pour ce faire une idée.

http://www.greatwallforum.com/ (en anglais)

http://www.jkwall.com/ (en chinois)

15/05/2009

Splendeurs du Laos?

On the road to Buddha's cave

Paysages karstiques du côté de Tha Khaek

Vrai, on a beau pas croire complètement les guides de voyage, se douter qu’il y a des trucs qu’il survendent, ou tout simplement que les choses changent, des fois, on se dit : P…, avoir fait tout ce chemin pour ça! Çà laisse rêveur .

Là, par exemple, je suis au Laos du côté de Tha Khaek. Je loue un scooter et me dirige vers la Buddha’s cave (Tham Pha Pa), chaudement recommandé par le LP (Lonely Planet, pour les non-initiés). 18 km de route et d’une bonne piste en latérite. L’orage menace, mais, sympa, m’épargne. Une fois passé les chantiers de la route 12 et 13, plus personne. A peine, quelques bovins qui connaissent le chemin pour rentrer et un père et son gamin qui ramassent du bois.

Quelques demi-tours plus tard, terminus auprès de quelques cabanes. Parking gratuit (!). C’est typique, exotique, authentique, bref toute une ribambelle de mots en « ique ». En fait, c’est paumé, délaissé, pas entretenu. Au bord de la grotte, une mare avec deux ou trois barcasses pourries, une échelle brinquebalante pour accéder à la grotte; pas vraiment la gloire. Pas un chat. Encore heureux, manquerait plus qu’il y ait deux ou trois cars de touristes.

Idyllique non?

Radeau de la Méduse

14:17 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : laos, tha khaek, grotte

02/02/2009

Golden Myanmar

 

Yangon Shewdagon

 

 

Yangon Shewdagon

 

Yangon Shewdagon

Yangon Shewdagon

 


Yangon

 

Yangon

Yangon

Yangon. Pagode shewdagon

Yangon

31/01/2009

Au fil de l’Ayeyarwady

Victime d'un banc de sable

Le remorqueur n'y pourra rien

Les radeaux de bois se jouent des bancs de sable

Chargement de charbon de bois

Trois jours pour rallier Mandalay, sur un Ayeyarwady à sec ou presque. De banc de sable en banc de sable, au gré des remorqueurs qui donnent un coup de main, le cours du fleuve est parsemé « d’épaves » échouées et impuissantes.

14:10 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

28/01/2009

Katha, une histoire birmane

Katha, l'embarcadère

Après deux jours de bateau, accostage à Katha. Sur le quai, deux Guesthouses, mêmes cellules basiques, mêmes tarifs (3000k).

Sur les quais de Katha, pagode et poteries

Katha. Arrivée du train en provenance de Naba

Des wagons vraiment très rustique, un banc double en bois, c'est tout

Katha. La vie sur les quais de l'Ayeyarwady

Katha. Coucher de soleil

Katha. Le ferry pour Mandalay

27/01/2009

Bhamo Katha : bancs de sable à la dérive

Coup de chance, il y avait un bateau ensuite pour Katha. Embarquement le 26 janvier.  18000 K. Des Birmans et une petite dizaine de touristes.

Enfants birmans à Sinkan

Peu après avoir quitté Bhamo, nouveau banc de sable. Pour tenter de se désensabler, on transfère passagers et paquets sur un autre bateau, sans grand succès

Halte entre Bhamo et Sinkan

Deux jours à cause des bancs de sable, avec arrêt impromptu pour la nuit dans un village, Sinkan. Soirée fortement arrosée à la Myanmar Beer (Oui, je sais, c’est pas bien d’arroser la junte!) avec quelques villageois, sous le regard de plus en plus voilé au fil des libations d’un ancien militaire qui nous avait pris en affection et ne nous laissait jamais seul avec ses compatriotes. Nuit fraîche sur le bateau.

Le lendemain matin, le village est resté de longues heures noyé dans la brume, d’où surgissaient de fantômatiques carrioles tirées par des chevaux et la procession des moines cherchant l’aumône.

Sinkan. Moines aux pieds nus au petit matin

26/01/2009

Bhamo

L'ancien cinéma et ses affiches kitsch

Les bateaux ne circulaient pas entre Myitkyina et Bhamo « à cause du manque d’eau ». Trajet effectué en bus le 25 janvier. 3 contrôles des papiers sur le parcours; en prévision, j’avais tout un stock de photocopies. A Bhamo (Banmaw), chambre « luxueuse » et petit dej. au Friendship Hotel: 20 dol.

Coup de chance, il y avait un bateau ensuite pour Katha. Embarquement le 26 janvier.  Deux jours à cause des bancs de sable, avec arrêt impromptu pour la nuit dans un village.

Finalement, il nous aura fallu trois jours plein pour rallier en ferry Mandalay : toujours à cause des bancs de sable.

Bhamo : des poteries de noël?

Le pont en bambou menant à la pagode Shwe Kyina

Départ de Bhamo, le 26 janvier, pour Katha. A peine avions-nous quitté la berge que le bateau s'enlisait

23/01/2009

De Myitkyina à Mandalay : en descendant l’Ayeyarwady

De Myitkyina à Mandalay, via Bhamo, et Katha en bateau rapide et ferry au gré des escales et des enlisements…

Temple à Myitkyina

Myitkyina, polluée, poussièreuse, encombrée et quadrillée par des casernes

Première étape : rejoindre Myitkyina depuis Mandalay en avion (un ATR d’Air Bagan, un joint venture appartenant à Tai Zak, un quadra multi-millionaire installé à Singapour et  proche de Than shwe, chef de la junte au pouvoir au Myanmar). L’arrivée est provinciale et religieuse: l’avion est rempli d’ecclésiastiques baptistes, méthodistes (…) et anglophones. Les militaires birmans tolérant, voire même encourageant ces églises qui ne remettent pas en cause leur pouvoir et calment les tribus du Nord.

Chambre individuel à l’YMCA, 6 $
email : mka-ymca@myanmar.com.mm

Avec un couple de Français rencontré à la YMCA, nous avons loué pour une journée et pour 6 dollars chacun les scooters de deux jeunes Birmans rencontrés dans un restaurant indien proche. Direction Myit Son, la « source » de l’Ayeyarwadi.

Chercheuse d'or dans le lit de l'Ayeyarwady à Myit-son

Pagode à Myit-Son, source de l'Ayeyarwady (Irrawaddy). le lit de la rivière et les berges sont fréquentés par les chercheurs d'or, les loueurs de bateaux, les restaurants, les enfants et quelques vaches.

 

 
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